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 La légende de : Norôs, le Fléau

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Rasion Traquemort
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MessageSujet: La légende de : Norôs, le Fléau   Lun 9 Nov - 20:01

Cette histoire influera sur mon prochain personnage ( invocateur ) . Je l'ai écrit en moins d'une heure alors soyez indulgents je vais l'etoffer et l'approfondir, et corriger les quelques fautes ( s'il y en a ^^)

La légende de Nôros, ou " Le Fléau "



voici son histoire :

I). Le sang se lave avec des larmes et non avec du sang. ( Victor Hugo ).

- Norôs eût une enfance misérable, triste et qui mérite de la compassion, même pour le monstre qu'il devînt ensuite.
Pour commencer, Norôs était un petit garçon différent des autres : il passait son temps à lire de vieux livres poussiéreux que personne n'empruntait à la bibliothèque de sa petite bourgade ( Ysildia, dans les plaines dorées ), au lieu de se battre et de jouer aux soldats comme moult de ses camarades.
Ceci lui value un rejet de la part des villageois, qui ne comprenait pas qu'un garçon de 5 ans puisse lire toute la journée et n'aime pas sortir dehors. Le petit garçon, doté d'une intelligence exceptionnelle, en souffra, bien qu'il le cacha à ses parents. Parlons de ses parents : ils débordaient de bonté envers lui, son père était on ne peut plus fier de son fils et sa mère le couvraient de baisers dès qu'elle le pouvait. Ils étaient sûrement les seules personnes qu'il eût jamais aimé.

Ses parents moururent lorsqu'il atteint l'âge de 9 ans, tués par une bande de gnolls errants alors qu'ils revenaient d'un voyage depuis la capitale. Les marchands qui les accompagnaient furent pris en otage, leurs capellans capturés et ses parents, ne possédant aucune valeurs aux yeux du chef gnoll Kr'all, furent laissés morts sur la route pavée. Où était le petit enfant, désormais orphelin ? Son père l'avait caché sous le foin de leur charette. Les créatures, ne cherchant qu'à faire des otages et à trouver de l'or, n'avait même pas pris la peine de fouiller cette dernière. La seule chose que Norôs retînt de cet épisode funeste fut le cri déchirant de sa mère lorsque son père mourrut vaillamment sous les coups de haches furieuses de la meute...

Norôs parvînt à revenir au village, la nouvelle s'était répandu plus vite qu'il ne fut arrivé. Les jours suivants, les gens prirent pitié de lui et ses camarades étaient devenu sympathique aux yeux de l'orphelin. Mais décidemment, ils n'aimaient pas les enfants solitaires et non ordinaires. L'attention qu'ils lui portèrent s'estompa avec le temps, et il fut de nouveau raillé, rejetté, humilié...

Le profond désarroi, mêlé au poignard gelé qui cognait et martelait son coeur à chaque fois qu"il repensait à ses parents, se mua en haine profonde. En haine envers les autres. En rancoeur acide, en rancune démesurée, au point qu'il avait décidé d'accumuler autant de savoir qu'il le pourrait pour accomplir deux buts qui lui étaient chers : réanimer ses parents et... détruire le village. Chaque jour il pensait à comment il allait faire souffrir celui-ci, celui-là, et personne ne remarquait la folie croissante qui se profilait dans son regard. Qui voulut aller le voir et rejoindre le club des gens différents ? Personne.

Le potentiel magique de Norôs fut remarqué par un grand mage itinérant. Ce dernier s'éprit de compassion lorsqu'on lui raconta le sort du jeune enfant. Il lui enseigna comment manier la magie, que Norôs ressentait - il la ressentait partout où il allait, mais elle demeurait impalpable. A l'âge de 15 ans, Norôs devînt un mage beaucoup plus puissant que ne l'avait prévu le grand mage. Ce dernier hésita à mettre un terme à la vie de Norôs, voyant en lui un futur homme au potentiel magique destructeur. Il n'avait jamais vu cela. Il fut effrayé, mais le cacha et gardait son sourire tendre habituel. Une année plus tard, il se décida à en finir. Norôs devenait de plus en plus instable, et il ne voulut pas quitter son obsession de réanimer ses parents, ce qui était interdit, malgré les vaines argumentations de Aralmir - le mage s'appellait comme cela.

La nuit, Aralmir le convoqua en haut d'une colline éloignée. La soif de savoir de son jeune élève était toujours là, et ce dernier trépignait à l'idée d'apprendre un nouveau sort. Aralmir réprima sa nausée à l'idée de tuer Norôs, et se mit à incanter un sort - en l'occurence, une prison faite de roche pour ensuite l'enterrer vivant, sans aucune forme de condoléance. Cependant, Norôs savait déchiffrer les incantations de son maître, il le connaissait trop bien : Aralmir s'était déjà servit de ce sort pour arrêter la charge d'un chien de Yeth. Le disciple se mit à incanter un sort plus rapide - il était très doué pour les incantations éclairs - et parvînt à libérer un trait de flamme mauve de sa paume en direction du mage. Aralmir cessa son incantation pour contrer ce sort. Norôs continuait à lui envoyer des salves de flammes. Son potentiel magique était plus grand que Aralmir, qui peinait à trouver une solution à l'intérieur de son mur de terre provisoire. L'adolescent arrêta ses salves inutiles pour psalmodier une incantation dans une langue guturalle. Aralmir ressentait la magie obscur qui tournoyait autour de son élève et une vague d'effroi s'empara de lui : il en était capable? En guise de réponse, une main décharnée apparu, déchirant l'herbe basse et s'aggripa à sa cheville, enfonçant ses doigts squelettiques dans ses tendons. Aralmir hurla de douleur et s'écroula. Norôs émit un sourire sinistre : Joey " Grand coutelas " avait été exécuté ici même, sur cette colline lorsqu'il avait 4 ans, par la pendaison. On avait enlevé le gibet depuis longtemps. Norôs, prouesse inouïe pour un personne de son âge, réussit à projetter une langue de feu qui s'enroula autour du pauvre magicien. Norôs séparait le mana qu'il utilisiait pour maintenir en vie le cadavre et celui qu'il utilisait pour libérer le torrent embrasé.

Aralmir succomba carbonisé, ne pouvant rien faire. La seconde d'innatention causé par le squelette lui avait coûté la vie...

[Suite : II ) La haine, c'est l'hiver du coeur ( Victor Hugo ). ]

Son premier disciple, le nain Oldir le Fou
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Ventus Elwing
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MessageSujet: Re: La légende de : Norôs, le Fléau   Lun 9 Nov - 21:41

Avant de continuer, voudrais tu que nous discutions pour intégrer Nôros à l'histoire de Neïliona ?

_________________
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Rasion Traquemort
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MessageSujet: Re: La légende de : Norôs, le Fléau   Mar 10 Nov - 21:41

Pas de problème. Je t'envoie un MP.
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MessageSujet: Re: La légende de : Norôs, le Fléau   

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