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 Sarkhan Drelios

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Sarkhan Drelios
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MessageSujet: Sarkhan Drelios   Jeu 21 Jan - 14:51

Sarkhan Drelios
Double-compte de Ryxem dont le but est de dynamiser l'intrigue.

Nom : Drelios
Prénom : Sarkhan
Age : Dix-huit ans
Race : Terrien
Classe : Mentaliste
Compétences :
- Lecture mentale : 0
- Détection spirituelle : 0
- Attaque mentale : 15
- Défense mentale : 0
- Manipulation psychique : 0
Prédilection : Frappes mentales immédiates, affectant les capacités de concentration sur une courte durée.
Armes : Un couteau aiguisé.

Physique : Sarkhan est grand et mince. Certains pourraient dire qu'il n'à que la peau sur les os, ce qui serait une très bonne illustration de son physique. Sa peau est fine et très blanche, lui donnant un teint pâle et presque cadavérique. De longs cheveux noirs encadrent son visage fin et squelettique, et contrastent parfaitement avec ses yeux, d'une couleur bleue très claire. Un nez aquilin est fixé au dessus d'une bouche à la dentition parfaite. Toujours rasé de près,
Il a des doigts fins mais de longueur moyenne, surmontés d’ongles coupés a ras et d’une couleur parfaitement uniforme.
Sarkhan veut faire une bonne impression, c'est pourquoi il s'habille toujours de vêtements amples, toujours de couleurs classiques : noir, gris ou blanc, voire même avec quelques teintes de bleu.
Il revêt en plus une armure légère, utile dans certaines situations, mais il est clair et net qu’il ne s’en servira pas pour encaisser les coups.
Cet homme, paré ainsi de ce genre de vêtements et ayant un visage si particulier, dégage une certaine énergie, un charisme supplémentaire qui lui permet de charmer la plupart des gens qu’il rencontre…

Mental : Sarkhan n'est ni prétentieux, ni ambitieux. Il est purement égoiste, et n'agit que pour lui. Il effectue toutes ses actions dans un but unique : satisfaire ses désirs. Si jamais une de ses entreprises se solde par un échec, ou même si tout simplement il ne gagne rien, il tente de se rattraper par tous les moyens possibles et inimaginables. Il est prêt a changer de camp, de compagnons et d’ennemis si cela peut lui permettre de subvenir à ses besoins.
Il cherche absolument à découvrir ce pourquoi il vit. Il n'à pas eu de chance étant enfant, et compte maintenant profiter qu'il soit loin de sa famille et de ses soucis pour changer d'attitude.
Déboires et débauche.
Je suis né il y a dix-huit années, le douze Yendra deux mille deux cent cinquante quatre, à Tolvallis, la cité des miroirs de Lorlaëln. Je suis un descendant des hommes du Séquoia, le fier bâtiment qui jadis se posa sur Neïliona, planète fort éloignée de notre monde d’origine.
Mes parents me chérissaient tant que je ne cessais d’abuser de leurs bienfaits. Ils étaient tous les deux très gentils avec moi, et toujours voulaient combler le moindre de mes désirs. J’avais parfaitement compris ce mécanisme, et je n’ai jamais manqué de rien lorsque j’étais un enfant. Ce n’est que plus tard que les ennuis commencèrent à arriver.
Lorsque j’ai eu dix-sept ans, j’ai commencé à entasser les délits : vandalisme, vol, violence, et biens d’autres. Mais ma spécialité était sans conteste la concoction et la vente du Xanthir et du Lanradon, des mélanges d’herbes diverses ayant les mêmes effets que de puissantes drogues. Le Xanthir, composé principalement de Sévear et d’Adon, permettait à son consommateur de se sentir en pleine forme physique pendant plusieurs heures, mais en contrepartie provoquait de légères irritations sur la paroi du larynx et sur toute la surface de la gorge – car consommé par voie orale. Son antidote, le Lanradon, était quant à lui constitué de Pruc et de Baies Rougelangues. Il permettait d’atténuer la douleur causée par l’Adon, mais en contrepartie demandait la consommation de Sévear pour éviter la paralysie musculaire. Les rouages du cercle vicieux s’imbriquaient parfaitement bien, si bien qu’une fois que l’on avait goûté à l’une des deux substances, on ne pouvait se passer des deux. Mon commerce tournait bien, mais les autorités de Tolvallis découvrirent bien vite le stratagème lucratif, si bien qu’après plusieurs nuits de courses-poursuites, ils finirent par me capturer et me jeter en taule. J’y ai passé un peu plus d’un an, durant lequel j’ai pu voir la réalité des prisons de mes propres yeux.
C’est là-bas que j’ai rencontré Karrthus. A l’époque, il avait dix-huit ans. N’ayant pas une approche très conviviale de par un physique plutôt colossal, personne n’osait traîner avec lui. J’appris à mieux le connaître durant les nombreux mois passés au trou. Il devait mesurer environ deux mètres, et devait peser à peu près cent kilos, dont la majeure partie était de muscles. De courts cheveux bruns étaient hérissés sur son crâne, et de sombres yeux rouges dévisageaient lentement la plupart des incarcérés. Il était retenu ici depuis quatre ans pour un braquage raté. Toujours drogué par de puissants sédatifs, sa conscience était pour ainsi dire quasi-absente, si bien que j’avais l’impression de parler à un légume. Mais bon, cette compagnie était plus agréable que celle des murs blancs de ma cellule. Je ne comptais pas croupir en prison pendant cinq ans : il fallait que je m’évade. J’espérais pouvoir me servir de la force de mon copain végétal, même s’il était complètement anesthésié. Et puis, je pensais bien pouvoir compter sur les autres tocards coincés dans cette taule pour pouvoir me tirer d’ici…
L’évasion.
Nous sommes le vingt Quodra deux mille deux cent soixante dix. Il est huit heures du soir, et l’on va nous apporter le diner, une soupe froide et nauséabonde que nous répugnons tous à manger. Je suis tout seul dans ma cellule, et j’attends patiemment que le garde vienne distribuer ma pitance. Mon plan est parfaitement ficelé, c’est dans l’obscurité que je me délecte de bientôt pouvoir jouir de la liberté. Tapi dans les ombres, le gardien ne peut discerner ma silhouette. Il jette le plateau-repas dans ma cellule d’un air de dégout, puis balaye la pièce du regard.
Un crissement métallique m'indiqua que la serrure de ma sombre cellule était en train d'être actionnée. La porte de fer s'ouvrit lentement, dans un chuintement suraigu, plainte désaccordée générée par l'encadrement rouillé. Le gardien prit sa matraque dans ses mains, et examina la pièce, se méfiant de tous les coins sombres. Sauf un. Je bondis alors comme un fauve assoiffé de sang sur le pauvre surveillant. Attrapant sa nuque avec mes bras en passant sous ses aisselles, le miséreux ne pouvait que se débattre en vain. Ma main moite sur sa bouche affolée l'empêchait d'appeler des renforts. D'une torsion du buste, je fis pivoter son cou vers le haut et vers la gauche, dans un craquement rauque et sec. Je lui avais brisé les vertèbres, le tuant sur le coup. Je ne savais pas ce qui m’avait pris. J'avais tué. Le sang tachait à jamais mes mains meurtries, comme une encre invisible et indélébile. Qu'est-ce qui m'avait poussé à commettre un meurtre ? La liberté, la prison. Ces deux avatars avaient torturé mon esprit, le perturbant à jamais. Mais la chose était faite. Je m'emparai de sa matraque, de son couteau de chasse, de son trousseau de clefs, ainsi que de son arbalète de poignet. Maintenant que j'avais fait un pas dans l'incertain, je ne pouvais plus reculer. Mieux valait avancer dans l'abime. Je sortis de ma geôle, l'arbalète chargée et prête à faire feu. Un garde, posté au ponton de l'étage, m'aperçus alors quitter la chambre froide. Avant qu'il n'ait eu le temps de réagir, je pointais vers lui mon arme. Tel un serpent crachant une salve de venin, l'arbalète tira son unique trait vers la gorge de ma cible. La jugulaire percée, le soldat s'effondra raide mort en basculant par dessus la balustrade d'acier. Après une chute de plusieurs mètres étouffée par un râle noyé dans le sang, je n'entendis que le fracas du cadavre retombant lourdement au sol. Je ne me sentais plus en danger. Je ne pensais pas que les autres gardes m'avaient entendu. Je cherchais à fuir par n'importe quel moyen, quitte à assassiner de nouveau un innocent. Mais la folie de la prison tourmentait toujours mon âme, et mon esprit embrumé par la peur avait du mal à dominer mes pulsions. En courant dans les dédales de couloirs, je m'arrêtai devant une cage bien familière. La cellule numérotée trente quatre, celle qui renfermait Karrthus. Allongé dans un angle de la salle grise, le géant semblait à demi-conscient. Je restai là, pendant un instant, à observer le végétal qui m'avait tant tenu compagnie pendant les heures creuses passées dans cet endroit maudit. Ses yeux cramoisis me défiguraient, ils me fixaient avec une ardeur contre laquelle je ne pu lutter. J'ouvris alors la porte de métal, et le saisi dans mes bras, trainant derrière moi un fardeau bien encombrant.
Je ne saurais expliquer pourquoi, ce jour là, j'ai risqué ma vie et ma liberté pour sauver celles d'un homme à qui je n'avais jamais adressé la parole ; je me contentais d’avancer lentement dans les couloirs de pierre nue, trainant derrière moi le corps de Karrthus. Je ne saurais non plus expliquer pourquoi je sentais les gardes arriver dans ma direction. Au bout de cinq minutes d’une marche haletante sur les dalles nues, j’arrivais enfin à la sortie du pénitencier. Deux gardes bloquaient ma route, l’arbalète à la main. Je parvins à en tuer un avant que le deuxième ne me remarque et lâche le dard métallique. Le trait tranchant pénétra dans la chair de mon ventre, faisant gicler une lampée d’un sang vermeil que je ne pensais plus jamais revoir. Ma réponse fut immédiate, et le canif que j’avais auparavant volé à ma première victime vint mordre la gorge de mon opposant. Les portes de la liberté s’ouvraient sur Karrthus et moi.

*Sarkhan, mon ami, te voila enfin libre…*, pensai-je.
Survivre.
Dix jours se sont écoulés depuis que je me suis enfui de la prison de la banlieue de Tolvallis. Karrthus et moi marchons cote à cote depuis des jours sans se soucier du temps ni du climat. Nous ne discutons pas beaucoup, nous avançons simplement en direction de la ville la plus proche – en l’occurrence Nastyr.
Ma blessure à l’abdomen se referme lentement, serrée par un linge maculé de sang. La nuit, déchirée d’éclairs, tombe lentement sur la rase campagne et obscurcit notre vision : nous n’avons d’autre choix que de faire une halte et d’allumer un feu de camp. Profitant de la présence de quelques halliers, nous nous asseyons sur le sol froid et dur pour prendre un repos bien mérité. Le silence, une fois de plus, s’installe comme une muraille indécelable entre nous, jusqu’à ce que Karrthus ne prenne la parole :
- Je ne t’ai même pas remercié de m’avoir sorti de la prison. Je tenais à le faire.
- L’effet des sédatifs s’est estompé ?
- Peut-être bien.
- D’ailleurs… Pourquoi t’étaient-ils administrés ?
- Je pense que c’est à cause de ça.
Il lève sa main vers moi. Tout à coup, sa peau se ternit, devenant rapidement grise. Une pellicule de métal enduit désormais son poing serré, véritable gant de fer. L’enveloppe d’acier s’étend ensuite sur la totalité de son corps robuste. D’une voix lourde et caverneuse, il dit :
- J’ai découvert ce don il y à quatre ans, lorsque mes parents sont arrivés à Tolvallis. C’est ce pouvoir qui m’à poussé à braquer l’orfèvre à cause duquel je suis allé en taule.
Me voyant perplexe et ébahi, il frappa de son bras d’acier la terre gelée par l’hiver approchant. Dans un fracas épouvantable, plusieurs morceaux du sol se détachèrent de la croute terrestre. Les éclats de pierre laissèrent bientôt place à un trou d’assez belle taille.
- Pratique, dis-je lentement avec un air railleur.
- N’est-ce pas ?
Son corps reprend sa consistance normale dans un étrange bruit de frottement, comme si un poignard raclait la surface dure d’une roche abrupte. Il remue lentement ses doigts, puis sourit d’un air satisfait.
- Cela fait longtemps que je n’ai pas éprouvé cette sensation. C’est étrange, dit-il en marquant une courte pause. Il continue :
- Et toi ? Que sais-tu faire ?
- Je sais réfléchir. Je sais marcher, et je sais dormir, réponds-je en embrasant une branche sèche. Le feu prend rapidement, et je m’allonge doucement sur l’herbe glacée. Un rictus de douleur défigure mon visage lorsque je tâte ma blessure presque refermée. Il faudra encore que je patiente en attendant d’être complètement rétabli. Karrthus m’imite rapidement, et, le sourire aux lèvres, nous nous endormons lentement.
Désolé, je pars.
Nous nous sommes levés tôt ce matin, pour partir vers Nastyr. Après notre petite discussion de la veille, une idée germait dans mon esprit calculateur. Je pourrais facilement me servir des pouvoirs de Karrthus pour arriver à mes fins. Mes voila que se dressent les lourdes portes de la ville. Une colonne de voyageurs entre dans la capitale de Lorlaëln : on dirait une file de fourmis, grouillant de vie dans la clarté de l’aube. Nous nous faufilons le long de la banlieue de la cité pour éviter de nous faire remarquer. Mes longs cheveux noirs sont cachés par une sombre capuche, la même que celle qui couvrait le crâne de mon compagnon. Il ne fallait pas que l’on me reconnaisse, car je suis l’auteur de quatre meurtres et d’une évasion brillamment réussie. Mon portrait doit tapisser les ruelles sombres, une bourse doit être fixée sur ma tête et une foule de chasseurs de primes doit me courtiser. Nous devons être d’une discrétion exemplaire. Longeant les abords de la ville d’une façon féline, nous approchons du port, l’endroit où tous les forbans se retrouvent. Je pense que nous n’avons rien à craindre par ici. Nous voulons partir de Lorlaëln, partir de Telluria. Aller loin, toujours plus vite. Nous n’avons cependant pas d’argent. Tant pis, la force de Karrthus me sera bien utile. Un capitaine grassouillet me fait face. Lorgnant mon visage obscurcit, il dit :
- On cherche à disparaître ?
- Ca se pourrait, réponds-je lentement, un sourire aux lèvres.
- Mon bateau part dans quelques minutes. Pour cinq cents pièces d’or, je vous prends tous les deux jusqu’à Dol-Neros.
- Le prix est légèrement élevé, n’est-ce pas Karrthus ?
- En effet…, dit mon compagnon le colosse en se recouvrant d’acier. Il attrape le marin par le col et le soulève jusqu’à ce qu’il soit à sa hauteur. De sa voix désaccordée et métallique, Karrthus murmure :
- Vous pourriez nous faire une petite faveur. Pensez que tuer n’est pas un problème pour nous. Au point où nous en sommes.
- Euh… Hem… B… Bien. Je pense… Que je peux vous… Faire passer… Pour rien.
- Voila qui est déjà plus acceptable, dis-je.
Nous embarquons sur une goélette, sous le regard d’un capitaine en colère, et tremblant de peur. Karrthus est toujours sous sa pellicule de fer. Le navire part rapidement dans l’océan, tranchant la mer et formant un sillon azuré à la surface des vagues. Mon plan se déroule à merveille, et bientôt toutes les formalités seront réglées. Laissant Karrthus contempler son corps miroitant comme il n’a plus pu le faire depuis quatre ans. Je m’approche discrètement du capitaine, qui me dévisage et semble me maudire. Je lui chuchote :
- Ce jeune homme m’à pris en otage avec lui, dis-je en montrant Karrthus d’un signe discret de la main.
- Je ne réponds pas de ce qui peut se passer lorsque nous arriverons à Dol-Neros. Il se pourrait qu’il ne se contrôle pas, continue-je.
- Qu’est-ce que vous me voulez, alors ?
- Je peux peut-être m’en débarrasser, en échange d’une petite faveur…
- Volontiers. Mais que voulez-vous ?
- Peut-être une petite bourse rondelette ainsi que la garantie que vous ne me flanquerez pas par-dessus bord en cours de route.
- Adjugé. Faites votre œuvre.
Je hoche lentement la tête et m’approche subrepticement de mon ancien compagnon de voyage, celui que je n’avais pas sauvé pour rien. Je dégaine mon couteau dans un sifflement d’acier. Le fer de ma lame sent la mort à plein nez. Je donne un coup violent sur la nuque de Karrthus. Sa protection empêche toute coupure, mais le choc devrait l'assomer. Il ne le fait pas. Je me mets à paniquer. Il se retourne vers moi, et me regarde dans le blanc des yeux. Soudain, il tombe inconscient dans l’eau, et son poids l’entraîne rapidement au fond de la mer. Le bateau avance très rapidement, et je vois la silhouette de Karrthus remonter vers la surface. Sa peau est redevenue normale. Ses yeux sont emplis de haine. Je détourne la tête et m'avance vers le capitaine. Je ne sais pas comment j'ai réussi à faire s'évanouir Karrthus. Je pense que ce sont mes pouvoirs mentaux qui se réveillent, tout comme le font mes semblables. Intéressant...
- Beau travail, il dit.
- Nous nous séparerons à Dol-Neros dans ce cas, réponds-je.


Dernière édition par Sarkhan Drelios le Jeu 21 Jan - 23:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Sarkhan Drelios   Jeu 21 Jan - 20:33

J'magine que c'est toi, Ryxem. Juste une remarque : ta prédilection n'en est pas une.

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MessageSujet: Re: Sarkhan Drelios   Jeu 21 Jan - 22:36

Sarkhan Drelios a écrit:
Double-compte de Ryxem

Certes, c'est moi --".

Je ne vois pas en quoi ma prédilection n'en est pas une. Je signale juste que mes attaques mentales prennent la forme de chocs brutaux et non d'une pression continue. Si ça te dérange toujours, je suis ouvert à toute proposition.
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MessageSujet: Re: Sarkhan Drelios   Jeu 21 Jan - 23:07

Ta prédilection est mal formulée : une pression continue peut être violente. De plus, violent sous-entend puissant.

Mais ce qui gêne dans ta prédilection c'est qu'elle n'est pas assez spécialisée. C'est comme si un mage choisissait prédilection : mana. Ou prédilection : tisser des liens entre les runes, ce qui reviendrait quasiment à la compétence calcul.

Ici, ta prédilection revient pratiquement à la compétence attaque mentale. Tu pourrais faire une prédilection portant sur les effets que tes attaques font subir à l'esprit de la personne attaquée : (ex : attaques altérant le rapport que la personne a avec son environnement ou attaques altérant la capacité de raisonnement, ou attaques endmmageant la mémoire à court ou long terme, ou simplement attaques provoquant des douleurs...) La prédilection peut également porter sur la cible : prédilection dans l'attaque des esprits humains, ou d'une autre race. La prédilection peut aussi porter sur les paramètes des effets subis par la cible (durée, immédiat ou à retardement, séquels éventuels... Ex : prédilection : frappes mentales immédiates, à très coute durée et ne laissant aucun séquel. C'est je pense ce que tu voulais dire par "Attaquer l'esprit par des chocs violents", mais c'est autrement plus précis).

Enfin, ça me paraît un peu bête. C'est un peu comme un guerrier qui, en mal d'immagination choisirait : prédilection à donner des coups horizontaux. Etablir la prédilection sur les effets ou l'esprit cible me paraît bien plus interessant.

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MessageSujet: Re: Sarkhan Drelios   Jeu 21 Jan - 23:12

Hmmm... Tu as raison.

C'est ce que je voulais dire oui, j'ai donc modifié.
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MessageSujet: Re: Sarkhan Drelios   Jeu 21 Jan - 23:20

Sympa sympa... J'ai pas encore lu l'histoire mais le caractère me plaît bien.

Par contre, c'est moi ou l'armure de ton avatar n'est pas la même que celle décrite dans ta fiche ? Parce que pour le coup, c'est pas de l'armure de merde là ^^

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MessageSujet: Re: Sarkhan Drelios   Jeu 21 Jan - 23:23

Non ce n'est pas du tout la même. Mais trouver un Avatar qui va bien avec l'esprit que je veux donner de mon Personnage (psychique, ect...) est plutôt difficile. L'armure fait un peu futur, d'où le rapprochement avec la Race Terriene.
Cependant pas de soucis, ce ne sont pas les mêmes du tout. C'est juste pour le style de l'Avatar Wink
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MessageSujet: Re: Sarkhan Drelios   Jeu 21 Jan - 23:27

C'est bien ce que je pensais. Et puis, pour trouver un avatar correspondant, j'avoue que c'est dur... Je ne sais pas combien de temps j'ai mis pour trouver l'actuel... Enfin bref, stop le flood !

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MessageSujet: Re: Sarkhan Drelios   Dim 24 Jan - 12:00

Validé.

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